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Demande de dépistage antidopage contre les clubs égyptiens

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3 réponses à ce sujet

#1
Exodus

Exodus

    Powernaute m7affalha

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Je tenais à avertir l'administration de l’étoile sportive du sahel contre ce que je nomme l'imbroglio des club égyptiens.

Depuis 2004, ils affichent toutes compétitions confondus des statistiques ahurissantes.

Depuis 2003, un taux de mortalité frappe les joueurs égyptiens ou certain son pris sur le fait accompli dont voici les noms:

 

 

Mohamed Abdelwahab  décédé à l'age de 22 ans d'une crise cardiaque. Le défenseur international égyptien Mohammed Abdel Wahab est décédé jeudi d'une crise cardiaque au cour d’un entrainement.

Vainqueur de la Coupe d'Afrique des nations 2006, le défenseur international égyptien Mohammed Abdel Wahab (22 ans) est décédé jeudi d'une crise cardiaque au cours d'un entraînement avec son club Al-Ahly, champion d'Egypte en titre.

 

 

http://www.djazaires.../lebuteur/11630

Les joueurs égyptiens accusés de dopage 

 
 
 
 

 

DOSSIER DOPAGE / JEAN-PIERRE DE MONDENARD :

« Tous complice de cette mascarade »
Pierrick TAISNE - lundi 29 janvier 2007 - 12h59

Spécialisé dans l’étude du dopage, le docteur de Mondenard a accepté de nous accorder un long entretien pour nous présenter le dopage sous toutes ses facettes. Un constat édifiant et sans langue de bois. 



Docteur de Mondenard, êtes-vous surpris des récentes révélations du Monde sur l’éventuelle implication de footballeurs dans l’affaire Fuentes ?
Il n’y a aucune raison que cela surprenne. Le dopage est répandu de manière considérable dans le sport de haut niveau. Plus on va vers le haut niveau, plus il y a de dopage. Le but est toujours le même : battre les adversaires. Il n’y a donc aucune raison qu’il ne soit pas dans le football. Les preuves, nous les avons. C’est juste que le système médiatique est tordu puisqu’on n’interroge que les menteurs. Du coup, nous entendons un message de menteurs. Le monde du sport et les présidents ne vont pas dire : « Nous dirigeons une entreprise de voleurs, de tricheurs et d’escrocs ».

Que voulez-vous dire ?
On n’interroge toujours les mêmes personnes. Par exemple l’autre jour (ndlr : le jour de la remise du Ballon d’Or à Fabio Cannavaro), Michel Denisot recevait des personnes du monde du football. On se serait cru dans la « Petite maison dans la prairie ». Mais c’est la loi du milieu. Et puis, quand on repense à la finale de la dernière Coupe du Monde, les deux capitaines avaient quand même du souci à se faire. Entre Cannavaro qui se filme en train de s’injecter de la créatine, réservée aux insuffisants cardiaques en réanimation, et Zinédine Zidane qui reçoit des perfusions sanguines en Suisse comme a pu le révéler sans fioriture Johnny Hallyday dans une émission sur Canal+…

Quelle est la position du Ministère des Sports ?
Il nous gonfle pourtant sur un tas de mesures mais il n’a pas fait d’enquête, tout comme la FIFA, l’UEFA ou la FFF. Tout le monde est complice de la mascarade. Le moindre cycliste qui aurait raconté ça aurait sans doute été suspendu six mois et aurait fait de la prison.

Pourquoi les cyclistes sont-ils toujours dans la ligne de mire ?
C’est tellement banalisé dans le cyclisme que ce n’est pas dérangeant. Cela permet à la lutte antidopage, mais surtout à la police, de montrer qu’elle fait quelque chose. Pourtant, sur le Tour de France, il n’y a que Landis qui est déclaré positif. Tous les autres contrôles sont négatifs alors que plusieurs autres coureurs prenaient des produits pour soigner la performance.

Comment ?
Grâce à des ordonnances de complaisance, grâce à des produits indécelables… Et personne ne se fait prendre. Surtout que les contrôles a posteriori sont les plus faciles à déjouer. Il n’y a que les contrôles inopinés qui sont compliqués à gérer. Sinon, les sportifs s’organisent pour qu’au moment des contrôles, il n’y ait rien dans leurs urines. C’est enfantin de passer au travers d’un contrôle.

« Sepp Blatter est le pompon de l’hypocrisie »

Revenons au football…
Quand le football s’appuie sur le millier de cas négatifs et le peu de cas positif, ça montre bien leur complicité. C’est en réalité leur nullité qui est mise en évidence. Il n’y a aucune raison morphologique, physiologique, technique, tactique ou mentale qui empêche un footballeur de se doper. Les dopants sont très efficaces pour améliorer les qualités physiques. Avec l’EPO, vous êtes mieux en fin de match et vous pouvez marquer des buts dans le dernier quart d’heure. Avec les anabolisants, vous courez plus vite et pour déborder les mecs, il n’y a pas de problème. Il n’y a aucun problème non plus pour tirer plus fort, sauter plus haut… Le footballeur va être amélioré de tous les côtés.

Et la FIFA ne fait rien ?
Sepp Blatter est le pompon de l’hypocrisie et de l’ignorance du corps. Il ne sait pas tout ce qu’on peut faire avec le dopage. Mais il est dans son rôle de nier.

Il ne peut pas faire autrement…
Dans ces cas-là, il ne faut pas l’interroger. Si on sait déjà ce qu’il va dire, l’interview est nulle. Autant interroger le concierge du quartier. Quand je vois qu’on lui donne la légion d’honneur… Mais pour quelles raisons ? Les poilus doivent se retourner dans leur tombe. Comment peut-on donner à ces guignols des distinctions honorifiques de ce genre ?

Pouvez-vous nous présenter les produits dopants ?
Bien avant l’EPO, le produit qui a défrayé la chronique est l’actovégin. On l’a trouvé dans les poubelles de l’US Postal lors du Tour de France 2000, dans le cadre de l’affaire Puerto, dans le coffre d’Edita Rumsas, la femme du Lituanien qui avait fait troisième du Tour de France 2002, ou encore dans le cadre de l’affaire Cofidis. Il s’agit de sang de veau déprotéïné qui vise à augmenter la circulation de l’oxygène. Et pourtant, il ne fait pas partie des substances interdites. On se trouve là dans le cas de produits « border line ». Quand la FIFA vous dit qu’il n’y a que 0,06% des footballeurs qui se dopent, ils vous font rigoler dur. 

Et concernant les transfusions sanguines ?
L’EPO a été fabriquée par les laboratoires en 1986. Les premiers témoignages ont été recensés aux JO de Calgary en 1988. C’est ensuite arrivé dans le cyclisme et le football. L’enquête italienne au sujet de la Juventus a montré qu’il y avait eu des manipulations sanguines sur des joueurs. La transfusion sanguine est apparue dans les années 1970. Cela consiste à prendre du sang sur le sujet ou sur un sujet compatible, un membre de votre famille par exemple. A partir de là, on réinjecte quelques centaines de millilitres de globules rouges.

« Des produits à base de sang de veaux, de taureaux ou de chevaux »

Quels sont les effets sur les organismes ?
Comme ces globules rouges transportent l’oxygène, vous avez un surplus d’oxygène. Vous êtes donc plus efficace et vous arrivez à courir plus longtemps sans être essoufflé. Depuis 2004 et l’affaire Tyler Hamilton dans le cyclisme, la transfusion qui se fait à partir d’un membre compatible est décelable. Du coup, maintenant, et c’est le propre de l’affaire Puerto, on retire du sang pendant une période de repos d’un sportif, on lui donne de l’EPO pour refaire son stock puis on réinjecte le sang prélevé avant une compétition.

Et tout cela sans impunité ?
C’est effectué de manière parfaitement frauduleuse. Même s’il s’agit de son propre sang, on ne peut pas considérer ces méthodes comme naturelles. La transfusion sanguine a alors les mêmes effets que l’EPO. Vous ne baissez pas de cadence et lorsque les échéances s’enchaînent, vous êtes beaucoup moins fatigué que celui qui marche au naturel. Le dopage sanguin a toujours été très présent puisque dès 1912, on cherchait déjà à améliorer les performances des sportifs avec des produits à base de sang de veaux, de taureaux ou de chevaux. C’était moins efficace parce que ces produits étaient pris sous forme de gélules. Mais vu qu’il s’agissait de produits animaux, s’ils avaient été injectés par voie sanguine, on envoyait le sportif directement à la morgue. 

Quelles sont les méthodes de dopages les plus répandues ?
Pour savoir si une méthode de dopage est répandue ou non, il ne faut compter que sur les contrôles qui pourraient évaluer cela de façon scientifique. Mais comme les contrôles sont inopérants, on ne peut avoir que des présomptions. On a pourtant des preuves mais on ne peut pas l’étalonner sur l’ensemble des footballeurs.

Par exemple ?
L’enquête sur le Juventus a montré qu’il y avait des manipulations sanguines formelles et que les joueurs recevaient de l’EPO. Grâce à cette hormone, vous fabriquez plus de globules rouges. Après, il suffit de se l’injecter sous forme de cure trois fois par semaine pendant trois ou quatre semaines. Vous augmentez ainsi vos capacités et vous bénéficiez du dopage quinze jours après l’arrêt du traitement. Vous pouvez donc vous présenter à la Coupe du Monde complètement dopé mais négatif.

Et pour les anabolisants ?
C’est le même principe. Ce sont des dopants à la limite de l’entraînement. Pendant que l’on fait ses cures, soit on se porte blessé, soit on part en stage… Il y a plusieurs façons de passer à travers les mailles. Aujourd’hui, les clubs ont 32 joueurs. Ils peuvent donc profiter d’une période où ils ne jouent pas pour les mettre au vert et les doper pendant la blessure.

Et tout cela est très dangereux…
Le produit dopant a un effet délétère sur la santé. La plupart de ces produits sont commercialisés pour soigner les maladies. Ils sont détournés par les sportifs pour leur usage personnel et ils ont des effets secondaires. Notamment les maladies iatrogènes, c’est-à-dire des maladies dues aux médicaments. Chaque année, 5 000 à 6 000 personnes en meurent.

« L’antidopage ment »

Vous n’êtes donc en aucun cas pour un dopage contrôlé…
Le dopage libéralisé est une utopie totale. Ça va obligatoirement amener à encore plus de dopage. Libéraliser le dopage et le laisser dans les mains des médecins, ça ne changera rien aux effets secondaires du dopage. Si on donne le médicament à un PDG ou un employé, l’effet aigu est peu risqué car c’est très ponctuel. Alors que le sportif va faire des cures et en prendre de façon régulière pendant plusieurs années. L’effet chronique est plus important chez le sportif car l’effort physique entraîne une hyperthermie. Dans ce cas, les risques de défaillances s’en trouvent majorés. 

Qu’en est-il à l’arrêt du sportif ?
Plusieurs facteurs interviennent. D’abord, il va prendre du poids à vitesse grand V. Surtout qu’il n’a plus à se soucier des régimes qu’il a dû suivre pendant des années. Lorsqu’un sportif s’arrête complètement, il prend un kilo par semaine. En quelques mois, il prend quinze kilos et les risques d’infarctus et de problèmes cardio-vasculaires vont augmenter. D’autre part, les produits qui ont été pris entraînent des accoutumances. De nombreux sportifs ont continué à prendre des produits longtemps après leur retraite. 

C’est une situation très critique que vous nous décrivez là…
C’est parce qu’on interroge tout le temps des gens qui mentent. On ne peut pas connaître la réalité des choses. Je suis indépendant. Ni à la solde d’une Fédération, ni à la solde de l’antidopage. Car l’antidopage ment aussi. Il dit qu’il maîtrise le dopage car il y a très peu de cas positifs. Bien entendu, c’est archi-faux.

Et pourtant, quand un athlète se fait prendre, il suscite tout un déchaînement…
Tout à fait. Par exemple, Armstrong focalise toutes les rancœurs alors que ses prédécesseurs ont fait pareil. Ce qui irrite un peu plus avec Armstrong, c’est qu’il cherche à nous faire croire qu’il est dans le camp de l’antidopage. Qu’il se la ferme et qu’il ne sorte pas de grandes théories sur le fait qu’il ne prend pas de médicaments. Avant lui, Merckx, Coppi et Anquetil ont fait pareil. Certains, Anquetil et Coppi, ont avoué et sont plus respectables. Les autres mentent toujours. Quand vous entendez Hinault qui veut mettre en taule ceux qui se font prendre actuellement, il y a de quoi rigoler.

« Les sportifs considèrent cela normal »

Comment expliquez-vous que les tricheurs aient toujours de l’avance sur la lutte antidopage ?
Depuis 1965, date du début de la lutte antidopage, elle est entre les mains du monde du sport. Connaissez-vous un jury d’assise où c’est la famille qui juge le prévenu ? Connaissez-vous une entreprise où le PDG est délégué syndical ? Il n’y a aucune raison que cela marche dans le monde du sport. Nous n’avons jamais mis les moyens pour lutter contre le dopage. Aujourd’hui, il faut montrer qu’on lutte mais prendre le moins possible de gens. Si on fait une réelle lutte antidopage, on s’aperçoit que tout le monde en prend et dans ce cas, c’est la disparition du sport. En tout cas, le sport tel qu’on le connaît aujourd’hui. Ça sera le sport spectacle, le cirque, où personne ne s’occupera de savoir ce que les sportifs prennent pour sauter six mètres plus haut.

Est-il trop tard pour revenir à un sport propre ?
Tel que ça dure depuis 1965, le combat paraît mal engagé. C’est dans la nature. Aujourd’hui, les sportifs vivent dans un loft et considèrent que tout ce qu’ils font est normal. Ce sont les critiques les anormaux. Ils font des efforts importants et doivent se « soigner ». Car ils ne disent pas dopage, ça fait tricheur et voleur. Ils trouvent des mots pour se mettre en accord avec leur conscience. Personne ne va se vanter qu’il triche et tout le monde va se présenter comme plus beau qu’il ne l’est en réalité. Il y a cinquante ans, on parlait de remontants, de revitalisants. Puis des vitamines. Aujourd’hui, nous sommes dans l’ère des produits de récupération. Mais attendez, se faire des perfusions, avoir du matos et des déchets équivalents à ceux des hôpitaux et des CHU des grandes villes, ce n’est plus du sport.

Pensez-vous que le public soit prêt à voir les performances baisser pour voir des athlètes propres ?
Si on suit les enquêtes médias de ces dernières années, on s’aperçoit que les audiences du Tour de France ont baissé de 1 500 000. Sur la Vuelta, c’est environ 30% de moins de téléspectateurs par jour. C’est bien la preuve que les gens, à force d’entendre que ce sont des tricheurs, ont l’impression d’être également mis en examen. Au départ, ils vont défendre leurs idoles mais si le matraquage continue, tout le monde se barre. D’autre part, l’ensemble des gens qui regarde le sport est incapable de faire la différence entre un mec qui monte l’Alpe d’Huez à 30km/h et un autre à 25km/h. Même si les coureurs vont moins vite, les téléspectateurs regarderont toujours le Tour de France. Bien entendu, il faudra attendre pour voir de nouveaux records mais les corps évoluent, tout comme les revêtements… Il faudra attendre une vingtaine d’années pour voir les records être battus. Mais cela ne changerait rien au spectacle.

 

 

 



#2
salambo

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    L'avocat

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Je ne me fit pas trop aux journaux algériens quant il s'agit de parler de l'Egypte.


Ya narri 3ala jam3iti, wen kona ou wen sba7na !!!

#3
Exodus

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    Powernaute m7affalha

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Je ne me fit pas trop aux journaux algériens quant il s'agit de parler de l'Egypte.

 

 

Oui je sais, mais bon, l’équipe national d’Égypte incapable d’être présente dans 2 coupes du monde consécutif, s'offre le luxe de remporter, je ne sais combien de ligue des champions et de coupes d’Afrique des nations avec des statistiques stratosphérique.

 

Ils ont bien refusé les testes en 2010 pendant la CAN stipulant que la fédération égyptienne de football n'a pas été avertie.

 

Concernant Hossam Ghali, il a bien été contrôlé positif en 2010, mais l'affaire n'a pas eu la suite escompté.

 

On ne va pas me la faire, ils ont 34 ans pour la plupart, ils sont toujours en pleine forme....depuis 2003 et leur échec a la CAN 2004, beaucoup de joueurs égyptiens ont été contrôlés positif et certains sont mort.

 

Tu as vu le niveau du Zamalek athlétiquement, il était différent de ceux du match aller!  il était plein de hargne et les anabolisants rendent le consommateur agressif.

c'est ahurissant, à 10 contre 11, on a été malmené....

On s'est fait avoir....d'ailleurs, c'est bizarre, aucune star égyptienne ne part jouer en Europe...ils ont peur d’être démasquer.

 

Dans la partie commentaire, un supporter du Orlando Pirates, les accusent de consommer des anabolisants.



#4
Exodus

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    Powernaute m7affalha

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Hossam Ghaly pris la main dans le sac.

 

http://www.afrik-foo...ticle19229.html






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